L'amoureuse du mois de mai

dimanche, mai 14, 2017


Je ne sais pas toi (enfin si, j'crois savoir) mais moi j'aime beaucoup le mois de mai. Alors c'est vrai, le temps est un peu bizarre, je dirais mĂȘme Ă  la limite de la schizophrĂ©nie, mais peu importe, du moment qu'on arrive Ă  prendre un petit coup de soleil ( un coup d'amour, un coup d'je t'aime ça serait bien aussi) du genre qui ne nĂ©cessite pas de biafine.

Je fais ce qu'il me plaĂźt.

dimanche, mai 07, 2017


Calendrier réalisé par Christine Sejean

Ce n'est pas de l'arrogance quand je dis ça, c'est juste la vĂ©ritĂ©. C'est d'ailleurs un truc que Mutti aime me rĂ©pĂ©ter, comme si j'Ă©tais une enfant trop gĂątĂ©e. Alors d'accord, une de ces affirmations est peut-ĂȘtre vraie, je te laisse deviner laquelle.

On a qu'une vie. Et je ne le dis pas pour faire beau, je le dis parce que c'est comme ça que je la vis ma vie. En gardant en tĂȘte que le moment prĂ©sent est prĂ©cieux, on ne sait pas de quoi demain sera fait, on ne sait rien du tout en fait, alors oui, j'ai toujours fait ce qu'il me plaĂźt et je vais continuer... et j'ai envie de plein de choses, ça tombe bien.


Au fait...

 Bilan de mon mois sans alcool 


Dans l'article précédent, je te partageais mon idée folle de ce mois sans alcool. Je ne vais pas faire durer le suspense plus longtemps, oui j' ai craqué...un peu. Au bout de deux semaines.

Bon pour commencer, je ne suis pas quelqu'un qui consomme Ă©normĂ©ment et ne rien boire pendant 2 semaines n'a pas Ă©tĂ© difficile. Si je n'ai pas respectĂ© mon objectif, ce n'est pas Ă  cause d'une pression sociale Ă©ventuelle, non, c'est tout simplement parce que j'apprĂ©cie boire un verre de temps en temps. 

Pendant ce mois, j'ai donc consommé :

✽ 1 biĂšre aux rĂ©sultats des Ă©lections du premier tour (normal) (y avait besoin)
✽ 1 verre de champagne lors d'un instameet aprĂšs la visite du centre d'entraĂźnement du Stade de Reims  (je suis polie hein)
✽ 1 verre de champagne Ă  un Ă©vĂšnement Ă  Lanson ( rien Ă  ajouter, tout est dans l'Ă©noncĂ©)
✽ 1 verre de rouge chez Mutti autour d'une raclette ( allo quoi)
✽ 1 biĂšre pour fĂȘter le retour d'une copine (la base)
✽ 1 coupe de champ et un verre de vin parce que c'Ă©tait vendredi soir (oui, c'est une bonne raison)

En tout, j'ai donc consommé 6 fois de l'alcool mais en petite quantité et de maniÚre espacée. Alors, est-ce-que je suis une looseuse ? Pas du tout.

⭐⭐⭐

Jeudi 4 mai est un jour Ă  marquer dans l'histoire. Mon histoire en tout cas. Je faisais parti des invitĂ©s sur le plateau de la matinale de France 3 Champagne-Ardenne pour parler un peu de mon association Les SacrĂ©es Blogueuses. J'ai eu un tout petit peu le trac parce que c'Ă©tait du direct et qu'elle a un peu modifiĂ© ses questions mais je m'en suis bien sortie. 
C'était une chouette expérience que je réitérais avec plaisir ! Donc Yann, si tu m'écoutes... au pire je peux pousser la chansonnette avec Martin !

☞ Alors pour me voir et m'entendre, c'est par ici : 9h50 Le Matin

Je suis (aussi) Community Manager bénévole.

mercredi, avril 19, 2017


Cela va bientĂŽt faire deux ans que je suis la Commnunity Manager des SacrĂ©es Blogueuses et je le fais toujours avec autant d'amour. Parce que c'est vraiment de ça qu'il s'agit, une jolie histoire d'amour.

Je me souviens bien de la premiÚre fois que l'on s'est réunies, en mode le Cercle des PoÚtes disparus mais heureusement, sans fin dramatique
J'ai toujours été celle qui est la plus active sur les réseaux sociaux alors c'est tout naturellement que les filles m'ont désignée Community Manager. J'ai accepté sans réfléchir parce que ça sonnait bien à mon oreille et que ça me donnait une bonne excuse pour passer du temps sur Facebook, Instagram et Twitter.

Je n'ai suivi aucune formation en communication, j'ai obtenu un BTS assistante trilingue et aprĂšs je suis partie vivre Ă  l'Ă©tranger. On peut dire que dans ce domaine, j'ai Ă©tĂ© autodidacte et ça tombe bien parce que j'adore apprendre par moi-mĂȘme (ce n'est pas pour rien que je me suis expatriĂ©e pendant 10 ans). Quand tu vis loin de chez toi, les rĂ©seaux sociaux sont un formidable lien entre ici et lĂ -bas et puis avec la crĂ©ation de mon blog, je me suis rendu compte de leur importance. J'ai commencĂ© Ă  m'intĂ©resser au monde virtuel de la blogosphĂšre que j'ai trouvĂ© riche et inspirant. J'avais envie d'en faire parti parce que c'est plutĂŽt chouette d'appartenir Ă  une communautĂ© qui se fout des frontiĂšres et qui te permet d'Ă©largir tes horizons.

Être la Community Manager bĂ©nĂ©vole des SB (j'insiste sur le terme bĂ©nĂ©vole parce que les gens ne savent pas toujours que nous sommes une asso qui ne touche aucune rĂ©munĂ©ration) m'a permis de laisser libre cours Ă  ma crĂ©ativitĂ© et surtout de voir Reims diffĂ©remment et positivement. Je ne suis pas photographe mais je suis de nombreux comptes et blogs dans le mĂȘme esprit que nous  (Rennes Ă  coup de coeur, Överways, Les Mondaines, From Liege with love etc) qui ont une sensibilitĂ© qui me touche et qui m'inspire. Il ne s'agit surtout pas de copier mais de parvenir Ă  trouver son propre style, sans pression. Quand je poste une photo sur IG ou un post sur FB et Twitter, je ne cherche pas Ă  avoir le plus de likes possible, alors Ă©videmment, ça fait plaisir, c'est un peu la cerise sur le cupcake mais si je partage quelque chose c'est spontanĂ©, c'est parce que j'y ai vu quelque chose de beau que j'ai envie de partager.

Ma façon de gérer les réseaux sociaux des Sacrées Blogueuses est vraiment à l'image de notre association que nous voulons sincÚre et généreuse. Les filles me font confiance et me laissent en complÚte autonomie, et c'est parfait pour quelqu'un comme moi, soucieuse de sa liberté d'expression et de sa liberté tout court.

Je ne sais toujours pas si je fais les choses bien comme il faut mais je continue d'apprendre, de m'amĂ©liorer, les SB me soutiennent et les retours positifs de notre communautĂ© m'encouragent et me prouvent que j'ai eu raison de m'embarquer dans cette folle aventure. Une aventure avant tout humaine, possible grĂące Ă  un peu de virtuel et tant que la passion est lĂ , il n y a aucune raison d'arrĂȘter.




C'est donc la premiĂšre fois que je suis Community Manager. Et c'est que du bonheur.

Ma routine bien-ĂȘtre

lundi, avril 17, 2017


Je ne sais pas si c'est dĂ» Ă  mes lectures spirituelles (Flow, Respire et autres magazines inspirants ) mais plus ça va, plus je me concentre sur mon bien-ĂȘtre.  

À vrai dire, j'ai commencĂ© Ă  le faire lorsque j'ai entamĂ© ma psychothĂ©rapie Ă  Toronto. J'avais un peu plus de 30 ans et j'en avais marre de rester bloquĂ© sur certaines choses qui m'empĂȘchaient d'avancer parce que clairement, elles me polluaient l'esprit ET le corps, car oui, tout est liĂ©.
Une fois que j'ai compris ces blocages, j'ai ressenti un grand souffle de libertĂ©, c'est comme si on m'offrait la chance d'ĂȘtre vraiment moi, je ne me sentais plus coincĂ©e par le passĂ© ou l'avenir. Je voyais l'un, d'un regard bienveillant et l'autre, d'un regard confiant. Et puis je me suis souvenue de L'alchimiste de Coelho, ce livre lu des annĂ©es auparavant et qui avait raisonnĂ© si fort en moi. Cette envie de changement je l'avais depuis longtemps, elle avait juste besoin d'un coup de pouce. 

Je pense sincÚrement qu'il n y a pas d'ùge pour effectuer des petites (ou grandes) révolutions intérieures, il faut avant tout écouter son corps qui est le porte-parole de l'esprit.

Dans ma vie de tous les jours, je veille Ă  mon bien-ĂȘtre de diffĂ©rentes maniĂšres. Il m'arrive de faire de la mĂ©ditation de temps en temps, je marche beaucoup, je trie Ă©normĂ©ment, j'ai gardĂ© une Ăąme d'enfant, j'essaie un maximum de vivre le moment prĂ©sent, de me focaliser sur le positif (la technique de l'ancrage est trĂšs efficace) et donc d'Ă©viter toutes sources de nĂ©gativitĂ©. Je n'ai pas un salaire mirobolant et en travaillant dans l'animation j'ai une vie professionnelle plutĂŽt fragile mais je prĂ©fĂšre me concentrer sur ce qu'elle m'apporte, des collĂšgues sympathiques, des journĂ©es rythmĂ©es et toujours remplies de fou-rires, et que ce soit Ă  la maison ou au travail, je ne me sens jamais seule. Parce que non, je ne fais pas de mon cĂ©libat, un Ă©lĂ©ment qui m'empĂȘcherait d'ĂȘtre heureuse, surtout pas. 

Je n'ai jamais touchĂ© Ă  la cigarette et j'ai toujours eu une hygiĂšne de vie plutĂŽt saine (sans ĂȘtre parfaite non plus hein). RĂ©cemment, le 8 avril pour ĂȘtre prĂ©cise, je me suis lancĂ©e dans un mois sans alcool, c'est le nouveau truc Ă  la mode (ref "Dry January") mais c'est pas pour faire comme les autres, non, je trouve les bienfaits de cette initiative super intĂ©ressants. Alors pourquoi pas ?!
J'ai Ă©galement envie de faire une retraite de yoga et mon prochain achat sera certainement le livre La Maison Zen de Keisuke Matsumoto

Parfois, je me dis que je l'ai peut-ĂȘtre atteint cette paix intĂ©rieure dont on parle si souvent. Et si ce n'est pas le cas, je la touche du bout des doigts, ça, j'en suis certaine.

Et puis au final, je crois que c'est ce qui explique ma jeunesse Ă©ternelle. C'est tout du moins la rĂ©ponse que j'aime donner Ă  ces innombrables (j'ai arrĂȘtĂ© de compter) « c'est fou, je t'aurais donnĂ© 10 ans de moins ». Parce que oui, tout est dans la tĂȘte.

Alors, je vais voter.

vendredi, mars 17, 2017



Je n'ai pas votĂ© pendant 10 ans. Ça correspond Ă  mes annĂ©es Ă  l'Ă©tranger. Je dis pas que c'est bien ou mal parce que je n'ai pas de vision manichĂ©enne de la vie. Surtout que la vie est de plus en plus fucked up.
Par contre je n'ai pas une image positive des politiciens, en plus j'ai toujours eu du mal à faire confiance à ceux qui portent des costards, moi je suis plutÎt du genre à voter pour un Coluche. C'est pas que les salopettes c'est mon truc mais un gars qui pense à créer les restos du coeur est forcément proche du peuple. Du vrai peuple. Celui dont on aime se rappeler le temps des élections mais qu'on oublie aussi vite aprÚs parce que bon, les smicards c'est pas glamour tu comprends.


Quand tu décides de vivre à l'étranger, certains te voient comme un/e lùcheur/se et franchement, j'ai rien à répondre à ces gens.
J'ai quittĂ© la France pendant longtemps parce que je n'y trouvais pas ma place (le syndrome de l'enfant d'immigrĂ© peut-ĂȘtre), parce que je ne la comprenais pas, je suis rentrĂ©e et je ne la comprends toujours pas trop mais au moins maintenant j'essaie. Je crois que si mĂȘme lĂ -bas je n'avais pas envie de voter c'est parce j'avais un peu honte. Pas d'ĂȘtre française mais de ce qui se passait en France. Et puis j'Ă©tais loin, Ă  des milliers de km, j'Ă©tais au Canada, un pays ou tu vois des panneaux d'affichages dans le mĂ©tro avec des photos de femmes voilĂ©es Ă  qui on souhaite la bienvenue. LA BIENVENUE. Je trouvais ça tellement chouette cette acceptation de l'autre, sans jugement, sans prise de tĂȘte. J'avais l'impression que tous les jours on me jetait de l'amour et de la tolĂ©rance Ă  la figure. Si tu savais comme ça fait du bien.

MalgrĂ© tout j'ai dĂ©cidĂ© de revenir. Pas pour porter la bonne nouvelle ou une connerie du genre mais plutĂŽt pour partager mon expĂ©rience, montrer que c'est possible de vivre ensemble. Tu sais, c'est un peu triste ce que je vais dire mais ceux qui me font rĂ©ellement apprĂ©cier la France sont ces rĂ©fugiĂ©s soudanais Ă  qui je donne un petit coup de main de temps en temps. Ils sont tellement fiers d'ĂȘtre ici, ils encensent un pays que j'ai longtemps dĂ©nigrĂ©, alors je me dis que si eux parviennent Ă  y voir de la lumiĂšre, je devrais y arriver.

DĂ©but avril, je vais recevoir ma carte d'Ă©lectrice, j'imagine que je vais ressentir un p'tit quelque chose quand mĂȘme. Un sentiment de renouer avec la France. Un truc du genre en tout cas. Parce que le chemin est encore un peu long. Et c'est pas la tournure que prennent les Ă©lections prĂ©sidentielles qui va me rĂ©concilier avec la politique. 
Pour de vrai, tout au fond de moi, j'espĂšre qu'un Justin Trudeau, tel un super hĂ©ros, va venir nous sauver. Mais vu que chez nous c'est loin d'ĂȘtre le pays des bisounours, j'ai peur qu'on ait le droit qu'Ă  un gargamelle. J'espĂšre que je me trompe. Parce que vraiment, il est temps d'avancer.


C'est compliqué l'amour.

dimanche, février 19, 2017



Je ne suis pas vraiment douĂ©e pour parler amour. Et pour le vivre non plus. Mais on me dit que c'est parce que je n'ai pas rencontrĂ© le bon, celui avec qui sois-disant tu arrĂȘtes de te poser des milliards de questions, celui avec qui tu te vois faire des babies super cute. Bon d'accord, c'est sĂ»rement vrai.

Moi, je me rĂ©pĂšte qu'il ne faut pas que je dĂ©sespĂšre. Qu'il faut croire au mektoub, Ă  ma bonne Ă©toile. Que c'est pas grave si j'ai la grosse trentaine. Qu'on n'est pas obligĂ© de faire comme tout le monde, qu'on a le droit de prendre son temps. Et beaucoup de temps mĂȘme si il le faut.
Alors oui, parfois j'ai un peu la trouille de finir seule, pas de lĂ  Ă  me rĂ©veiller pendant la nuit mais ça me prend de temps en temps. Surtout quand je regarde des films Ă  la con. Qui me vendent de la poudre aux yeux. Et puis je chasse ça de ma tĂȘte parce que non, ma vie c'est pas La La land (soupir) (Ryan oh Ryan). 
Et c'est pas grave. 

Toute ma vie, j'ai mis un point d'honneur Ă  ĂȘtre indĂ©pendante. C'est ainsi que ma mĂšre m'a Ă©duquĂ©e. C'Ă©tait important pour elle. Et j'y arrive trĂšs bien. Je pourrais recevoir un prix du jury je crois. Quant aux choix que j'ai fait, je n'ai pas changĂ© de discours, je ne regrette rien et je ne troquerais pas mes annĂ©es d'expatriation contre une maison, des gamins et un golden retriever juste parce qu'en principe, Ă  mon Ăąge, c'est the right thing to do.
Non, je prĂ©fĂšre attendre, je ne suis pas pressĂ©e. Je pourrais prendre les choses en main mais c'est pas un truc sur lequel on a le contrĂŽle. C'est trop compliquĂ©. Pour moi en tout cas. 

Je vais quand mĂȘme continuer de regarder des films nian nan parce que je vis par procuration et que les bisous, c'est joli aussi sur les Ă©crans. Et puis peut-ĂȘtre qu'un jour quelqu'un toquera Ă  ma porte, et peut-ĂȘtre mĂȘme que ça ne sera pas un tĂ©moin de jĂ©hova. 

Tu sais, faut rien lĂącher, mĂȘme les rĂȘves les plus fous.

Anvers, des colocs et un peu de biĂšre

dimanche, janvier 29, 2017



Anvers, j'en entendais beaucoup de bien et il fallait que je vois ça de mes propres yeux. Je n'ai jamais Ă©tĂ© déçue par la Belgique, c'est vraiment un pays oĂč il fait bon vivre. 

Avec mes colocs, on s'est dit que ça serait l'occasion de fĂȘter nos un an de vie commune (en mode #TropChoupinou) alors le temps d'un week end, on a pris la voiture et trois heures (et des poussiĂšres)  aprĂšs on est arrivĂ©es Ă  Antwerp. Et c'Ă©tait super COOL.




On n'a pas eu de pluie, on a beaucoup marché, on a admiré l'architecture et on a été complÚtement bluffées par la gare qui vaut largement sa réputation.










On a aussi mangĂ© et bu quelques biĂšres et on a vu plein d'endroits trop cute, le genre qu'on aimerait voir Ă  Reims...
Y a du streetart, des vĂ©los Ă  gogo, du hipster et j'ai eu un peu l'impression d'ĂȘtre Ă  Brooklyn, Berlin, Londres...bref, encore un sans faute pour la Belgique.








 " La Belgique vaut mieux qu'une querelle linguistique." Jacques Brel

PS : J'ai pris ces photos avec mon argentique Canon AE1, voilĂ , c'est au cas ou tu te demanderais. 

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